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Alizé FoveauDiététicienne-nutritionnistePrendre rendez-vous

Qui je suis

Mes projets

J’habite et je rénove le moulin de Brenizennec, à Plozévet. Il y a déjà un potager, un verger qui commence et des animaux. Et il y a ce que je prépare : un lieu où l’on vient voir d’où vient ce qu’on mange.

Rien de ce qui est daté plus bas n’est ouvert au public aujourd’hui. Ce sont des intentions, avec leur année visée, pas des portes ouvertes.

Alizé Foveau au potager, appuyée sur un manche d’outil, gants de jardin aux mains.

Ce qui existe déjà

Un potager, des bêtes, et de quoi cuisiner

Ce n’est pas une exploitation : c’est un jardin nourricier qui grandit d’une saison à l’autre, en permaculture, et dont une partie finit dans mes recettes.

Alizé Foveau devant le moulin, un bac de tomates cerises et de salades au bras.
La récolte de l’été, devant le moulin.
Alizé Foveau accroupie au potager, cueillant des tomates cerises.
Les tomates cerises, cueillies à maturité.
Alizé Foveau tenant une poule noire, un panier d’œufs à la main.
Les poules, et les œufs du jour.
Un canard coureur indien mange dans la main d’Alizé Foveau.
Les canards coureurs indiens, qui mangent les limaces.

Les recettes qui en sortent

Ce que je prépare

Un projet par année, pas trois par saison

J’ai déjà construit trop vite une fois. Ce calendrier est volontairement lent : une chose à la fois, et chacune doit tenir debout toute seule avant la suivante.

  1. Aujourd’hui

    Le potager et les animaux

    Des planches de légumes et d’aromatiques, des plantes qui servent aussi en consultation (cassis, reine des prés, ortie, thym), et la petite troupe : deux moutons, deux chèvres, des poules et des canards coureurs indiens.

  2. 2027

    Le verger

    Des fruitiers choisis pour le climat breton, plantés en bordure du potager. Le temps qu’ils donnent vraiment se compte en années : c’est le premier projet qui demande de la patience plutôt que du travail.

    Projet, pas une date d’ouverture.

  3. 2028

    La walipini

    Une serre enterrée, qui prend sa chaleur du sol plutôt que d’un chauffage. De quoi allonger la saison des légumes de plusieurs semaines aux deux bouts de l’année, et cultiver ce qui ne tient pas dehors ici.

    Projet, pas une date d’ouverture.

  4. Ensuite

    La ferme pédagogique

    Ouvrir le lieu : des groupes, des enfants, des visites où l’on voit d’où vient ce qu’on mange. C’est le projet le plus long, et le seul qui dépende d’autre chose que de moi.

    Projet, pas une date d’ouverture.

L’idée derrière tout ça

De la fourche à la fourchette

Voir d’où ça vient

On parle d’alimentation toute la journée en consultation, et presque jamais du champ. Des ateliers où l’on sème, où l’on récolte et où l’on cuisine ce qu’on vient de ramasser disent en deux heures ce qu’un conseil écrit ne dira jamais.

Avec les producteurs d’ici

Je ne produirai jamais tout, et ce n’est pas le but. Le lieu a du sens s’il met en avant celles et ceux qui produisent déjà autour : maraîchers, éleveurs, apiculteurs et pêcheurs du pays bigouden.

Ces ateliers n’existent pas encore et ne se réservent pas. Si le sujet vous parle, ou si vous produisez par ici, écrivez-moi : c’est comme ça que ces choses commencent.

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